Convention d’indivision : anticiper le décès et le rachat

décès d'un indivisaire
Sommaire

Une convention d’indivision peut prévoir, au décès d’un indivisaire, l’acquisition de sa quote-part par les survivants ou son attribution au conjoint survivant ou à un héritier désigné. La valeur des droits doit être prise en compte dans la succession. Il ne s’agit pas d’une transmission gratuite et automatique aux autres propriétaires.

Source : Code civil, article 1873-13.

Publié initialement le 20 janvier 2023 · Mis à jour le · Par Christian Mahout, fondateur d’Indivision Patrimoine.

Cette page porte sur l’anticipation du décès dans une convention. Pour la rédaction de l’ensemble de l’acte, consultez le guide pour établir une convention d’indivision. Si le décès a déjà eu lieu, partez des actes signés et des droits constatés par le notaire, sans présumer qu’une clause nouvelle pourra rétroagir.

Que devient l’indivision au décès d’un indivisaire ?

Le décès oblige à identifier les droits transmis et les clauses déjà prévues ; il ne réalise pas, à lui seul, la vente ou le partage du bien. Le survivant conserve les droits qu’il possède déjà. La quote-part du défunt dépend de sa succession : héritiers, legs valables et droits du conjoint doivent être vérifiés avant de fixer une nouvelle répartition.

Source : Service Public : indivision entre héritiers.

Le notaire rapproche le titre de propriété, la convention, les éventuels avenants, le régime matrimonial et les dispositions successorales. Une moitié de maison détenue avant le décès ne doit pas être confondue avec une moitié reçue en héritage. De même, un usufruit n’est pas une quote-part de pleine propriété à additionner sans distinction.

En l’absence de faculté d’acquisition ou d’attribution, ou si elle est caduque, l’article 1873-14 prévoit la transmission de la quote-part aux héritiers ou légataires. Dans ce cas, la convention devient à durée indéterminée dès l’ouverture de la succession. Il serait donc inexact de promettre le maintien inchangé d’un terme fixe après tout décès.

Source : Code civil, article 1873-14.

Le droit de demander le partage ne permet pas à un héritier d’imposer immédiatement toute vente aux conditions qu’il souhaite. Une conservation organisée, un rachat ou un partage restent à examiner selon les titres et les personnes concernées. Notre guide de l’indivision successorale explique le cadre général ; le principe de l’article 815 précise le droit au partage.

Source : Code civil, article 815.

Avant d’examiner les clauses liées au décès, retrouvez le fonctionnement général de la convention d’indivision : validité, durée, gestion et usage. Les facultés d’acquisition ou d’attribution s’insèrent dans ce cadre, sans constituer un transfert gratuit automatique.

Quelles clauses prévoir pour le décès dans la convention ?

La clause doit désigner son mécanisme, ses bénéficiaires et les démarches d’exécution. Une formule vague comme « les survivants gardent le bien » ne permet pas de comprendre qui acquiert, à quelle valeur ni comment la succession sera réglée. Les choix ci-dessous constituent des points de discussion pour le notaire, pas un acte à signer tel quel.

Décès d’un indivisaire : mécanismes et limites
Point à organiserPossibilité à examinerLimite ou vérification
Acquisition des droits du défuntFaculté au profit des indivisaires survivantsLes droits ont une valeur à prendre en compte dans la succession.
Attribution des droitsFaculté au profit du conjoint survivant ou d’un autre héritier désignéVérifier la qualité du bénéficiaire et les règles d’attribution préférentielle.
Plusieurs bénéficiairesOrganisation de l’exercice simultané des facultésÀ défaut de convention contraire, acquisition ensemble selon les droits respectifs.
Exercice de l’optionNotification aux survivants et aux héritiersLe délai légal court à partir de la mise en demeure, avec les conditions prévues par le texte.
Gestion pendant les démarchesInterlocuteur, documents, comptes et occupationNe pas confondre gestion du bien et pouvoir de disposer des droits successoraux.

Sources : Code civil, article 1873-13, Code civil, article 1873-14.

Définir les bénéficiaires et l’objet du rachat

Le projet doit préciser le bien et les droits concernés, puis identifier les bénéficiaires de la faculté. Pour une famille, listez les situations à tester : décès de chaque propriétaire, existence d’enfants d’une précédente union, bénéficiaire qui ne peut financer le rachat, exercice par plusieurs personnes. La clause doit rester lisible lorsqu’un de ces événements survient.

Préparer la gestion sans créer un veto sur les héritiers

Le dispositif légal ci-dessus organise une acquisition ou une attribution à titre onéreux. Il ne constitue pas un agrément des héritiers par un vote aux deux tiers. Ne transposez pas automatiquement les règles d’entrée des associés d’une SCI à une propriété immobilière détenue directement en indivision.

Écrivez aussi comment les documents sont centralisés, qui suit les loyers et les dépenses et comment les informations sont communiquées. La désignation d’un interlocuteur facilite le dossier ; elle ne suffit pas à lui donner le pouvoir de vendre seul ou de décider à la place des héritiers.

Pour une maison familiale, rapprochez ces clauses des règles de gestion entre frères et sœurs. Une organisation pratique des échanges complète la clause de décès sans remplacer les pouvoirs prévus par les actes et la loi.

Quel délai pour exercer le rachat après le décès ?

L’article 1873-14 fixe un mois à compter de la mise en demeure de prendre parti pour notifier l’exercice de la faculté. La notification doit être faite aux indivisaires survivants et aux héritiers du défunt. Sans exercice dans ce délai, la faculté devient caduque.

Source : Code civil, article 1873-14.

Le même article interdit cette mise en demeure avant l’expiration du délai successoral auquel il renvoie. L’article 771 prévoit une période de quatre mois suivant l’ouverture de la succession pendant laquelle l’héritier ne peut être contraint à opter. Faites déterminer par le notaire la date à laquelle la mise en demeure est possible et la procédure adaptée au dossier.

Source : Code civil, article 771.

Le mois ne court donc pas automatiquement dès le jour du décès. Ne remplacez pas cette chronologie par un « délai de réflexion de trois à six mois » présenté comme librement interchangeable. L’exercice de la faculté, l’acceptation de la succession, la signature de l’acte et le paiement sont des étapes différentes.

  1. Après le décès : remettre la convention au notaire et faire identifier les héritiers et les bénéficiaires.
  2. Avant une mise en demeure : vérifier les conditions légales, les destinataires et les dates applicables.
  3. À sa réception : faire enregistrer la date et préparer immédiatement la décision et les notifications requises.
  4. Après la notification : traiter l’évaluation, le financement et les formalités de l’opération, selon le dossier.

Gardez une copie des actes envoyés, des preuves de réception et des instructions du notaire. Un message informel au groupe familial ne doit pas être supposé équivalent à la notification exigée. Si une date est déjà dépassée, faites analyser les conséquences avant de négocier sur la base d’un droit supposé encore ouvert.

Le calendrier d’une option au décès n’est pas celui d’une vente ordinaire de parts. Pour ce dernier sujet, consultez le droit de préemption en indivision ; pour l’acte à établir, voyez les démarches notariales.

Comment évaluer et financer les droits à acquérir ?

La référence de l’article 1873-13 est la valeur des droits au moment de l’acquisition ou de l’attribution. Le prix ne doit pas être figé sur une estimation ancienne sans examiner la portée de la clause. Les règles d’attribution préférentielle restent également à respecter.

Source : Code civil, article 1873-13.

Préparez un dossier commun : adresse, surfaces connues, titres, occupation, baux, travaux documentés et estimations récentes. Demandez au notaire de distinguer la valeur du bien, celle des droits concernés et les comptes entre personnes. Une multiplication du prix du bâtiment par un pourcentage constitue un premier repère, sans régler l’ensemble de l’opération.

Pour estimer les parts indivises, gardez les hypothèses, la date et les pièces de chaque avis. Si les personnes ne s’accordent pas, la convention doit être examinée pour organiser la recherche d’un accord ou la procédure applicable ; ne présentez pas un barème fiscal comme le prix obligatoire d’un rachat.

Anticiper le financement avant de prévoir l’option

Demandez une analyse de capacité financière sur plusieurs valeurs possibles. Intégrez le prix ou la soulte, les frais de l’acte, les éventuels travaux et les charges à venir. Un financement envisagé avant le décès ne constitue pas une promesse que la banque prêtera au moment du rachat.

Si un paiement différé est souhaité, le notaire doit examiner ses conditions, les garanties et les intérêts éventuels avec les personnes concernées. Aucune durée de paiement ni majoration d’intérêts universelle n’est proposée ici. Faites préciser les conséquences d’un refus de prêt ou d’un défaut de paiement avant la signature.

Exemple fictif de préparation financière

Deux personnes détiennent chacune 50 % d’une maison. Pour une simple simulation arithmétique, une valeur de bâtiment de 360 000 € donne un repère proportionnel brut de 180 000 € pour une moitié. Ce montant n’est ni une expertise des droits, ni un prix net, ni une soulte définitivement due. Il reste à examiner la situation du bien, les comptes et les frais, puis à vérifier le financement du projet réel.

Comment protéger le logement du conjoint ou du partenaire ?

Une faculté de rachat et un droit d’occuper le logement répondent à deux questions différentes. La première organise une acquisition ; le second permet, sous conditions, de rester dans les lieux. Le mariage, le PACS et le concubinage doivent être examinés séparément.

Survivant : propriété, succession et logement
SituationPoint de départActes ou droits à vérifier
Époux survivantDroits déjà détenus et vocation successoraleDroit temporaire au logement et éventuel droit viager selon les conditions ; actes matrimoniaux et successoraux.
Partenaire de PACSLe PACS ne fait pas du survivant un héritier légalTestament éventuel et droit temporaire au logement ; la protection n’équivaut pas à recevoir la propriété.
Concubin survivantAucune qualité d’héritier légal liée à la seule vie communeDroits déjà détenus, testament éventuel, titre d’occupation et projet d’acquisition.
Indivision avec des tiers ou usufruitConfiguration différente d’un couple seul propriétaireNature précise des droits et compatibilité des protections envisagées.

Sources : Service Public : droits du survivant sur le logement, Service Public : succession du partenaire de PACS.

Il serait trompeur de promettre à tous un droit gratuit de deux ans renouvelable. Pour un époux, le droit temporaire d’un an et le droit viager obéissent à des conditions différentes. Pour un partenaire de PACS, les conditions du droit temporaire doivent être vérifiées, notamment les dispositions testamentaires éventuelles. Pour un concubin, la vie commune seule ne crée pas ce droit légal au logement.

Coordonnez la convention avec les actes pour protéger le conjoint en cas de succession et, le cas échéant, avec les règles du PACS et de l’indivision. Faites examiner aussi les besoins de trésorerie : rester dans le logement suppose de pouvoir financer les dépenses prévues.

La convention ne remplace pas un testament et ne rend pas une transmission exonérée de tout impôt. L’exonération successorale du partenaire pacsé ne lui confère pas la qualité d’héritier sans disposition adaptée. Les droits des enfants et la cohérence des actes doivent être contrôlés.

Source : Service Public : succession du partenaire de PACS.

Durée, usufruit et occupation : quelles limites prévoir ?

Une durée déterminée ne protège pas de tout partage

La durée déterminée est limitée à cinq ans, renouvelable ; le partage avant le terme reste possible pour de justes motifs. À durée indéterminée, il peut être demandé sous réserve de la bonne foi et de l’absence de contretemps. Le renouvellement et les effets du décès doivent être lus ensemble.

Source : Code civil, article 1873-3.

Pour distinguer la durée du bien indivis de celle de la convention, consultez combien de temps peut durer une indivision. Un projet familial de conservation et une échéance contractuelle ne dispensent pas de suivre l’évolution des droits et des besoins.

Un usufruit impose de vérifier les parties à l’acte

En présence d’un usufruit, l’article 1873-16 permet des conventions dans plusieurs configurations entre usufruitiers et nus-propriétaires. Identifiez exactement les droits concernés, au lieu de traiter toutes les personnes comme des propriétaires en pleine propriété. Le décès d’un usufruitier ne doit pas être confondu avec le décès d’un titulaire d’une quote-part de pleine propriété.

Source : Code civil, article 1873-16.

Notre guide sur l’indivision, l’usufruit et la nue-propriété aide à préparer les bonnes questions. Pour un mineur ou une personne protégée, faites préciser la représentation et les autorisations nécessaires avant de fixer une méthode de signature.

L’occupation doit être documentée

L’article 815-9 encadre l’usage du bien indivis et prévoit une indemnité en cas de jouissance privative, sauf convention contraire. Une clause d’occupation doit préciser les bénéficiaires, son caractère gratuit ou indemnisé, les charges, sa durée et les conditions de fin, en respectant les droits légaux éventuellement applicables au survivant.

Source : Code civil, article 815-9.

Quels documents et frais préparer avec le notaire ?

Préparez les titres et les objectifs avant de chercher une formule de clause. L’article 1873-2 exige l’accord de tous, un écrit désignant les biens et les quotes-parts ; pour un immeuble, la publicité foncière doit être accomplie. Le notaire établit l’acte immobilier adapté et ses formalités.

Source : Code civil, article 1873-2.

Dossier pour anticiper le décès dans la convention
Pièce ou informationVérification à demanderDécision à préparer
Titres de propriété et avenantsBiens concernés, droits et quotes-parts actuellesIdentifier ce qui peut être acquis ou attribué.
Situation familialeMariage, PACS, enfants et personnes protégéesCoordonner la clause avec les droits successoraux.
Convention et actes existantsDurée, renouvellement, clauses de décès et testament connuÉviter les contradictions entre plusieurs documents.
Valeur et occupationEstimations datées, baux et usage du bienPréparer l’évaluation et les comptes.
Financement et budgetÉpargne disponible, étude de prêt et frais envisagésTester la faisabilité d’un rachat.
Suivi des formalitésSignatures, publicité foncière, copies et interlocuteurConserver une version identifiable de l’acte signé.

Avant signature, demandez une simulation écrite pour chaque décès envisagé : qui conserve ses droits, qui peut exercer la faculté, qui doit être informé et ce qui se passe si personne ne rachète. Faites expliquer les conséquences d’un exercice simultané et d’une impossibilité de financer. Cette lecture commune évite d’attribuer à la clause une garantie qu’elle ne contient pas.

Demander un budget ventilé

Les frais de notaire comprennent plusieurs composantes, notamment rémunération, taxes et dépenses du dossier. Demandez un devis distinguant la convention initiale, ses formalités et l’éventuelle acquisition ou attribution ultérieure. Un montant fixe supposé universel ou un pourcentage appliqué automatiquement à la valeur de tout le bien ne suffit pas à chiffrer votre opération.

Source : Service Public : composition des frais de notaire.

La page sur les frais de notaire en indivision explique les postes à comparer. Les économies de procédure et le délai de signature ne peuvent pas être garantis à l’avance. Après un changement familial, une cession, un décès ou un changement d’usage, faites relire les actes et les informations de contact ; conservez les versions successives.

Le décès a déjà eu lieu : quelles démarches engager ?

Commencez par retrouver la convention signée et remettre les pièces au notaire chargé de la succession. Une clause décrite dans un article ne crée pas une faculté qui n’a pas été stipulée. Si elle existe, faites vérifier ses bénéficiaires et son exercice ; sinon, examinez les droits transmis et un éventuel accord entre les personnes désormais concernées.

  1. Identifier les titres, la convention et ses modifications.
  2. Faire constater les héritiers et la nature de leurs droits.
  3. Vérifier les notifications et dates déjà intervenues.
  4. Préparer l’évaluation et le financement d’un accord possible.
  5. Documenter la gestion et l’occupation pendant les discussions.

Pour le règlement général, consultez les droits des héritiers après le décès d’un indivisaire. Si le partage devient nécessaire, la présentation des solutions pour sortir de l’indivision complète la fiche officielle sur le partage successoral. Ne confondez pas un accord de rachat avec une autorisation de vendre tous les droits d’autres personnes.

Source : Service Public : partage des biens successoraux.

Questions fréquentes sur la convention et le décès

La convention empêche-t-elle les héritiers de recevoir la part du défunt ?

Elle peut organiser une acquisition ou une attribution dont la valeur est prise en compte dans la succession. Elle ne transmet pas gratuitement les droits aux survivants et ne crée pas un veto général sur les héritiers.

La convention continue-t-elle à durée déterminée après un décès ?

Pas systématiquement. Sans faculté d’acquisition ou d’attribution, ou si elle est caduque, l’article 1873-14 prévoit que la convention devient à durée indéterminée dès l’ouverture de la succession.

Quand commence le mois pour exercer la faculté ?

L’article 1873-14 le fait courir à compter de la mise en demeure de prendre parti, soumise elle-même à une condition de délai successoral. Ce n’est pas automatiquement un mois à compter du décès. Faites vérifier les dates et les notifications par le notaire.

Peut-on simplement agréer les héritiers par un vote aux deux tiers ?

Ce n’est pas le mécanisme des articles 1873-13 et 1873-14. Une convention d’indivision directe ne doit pas être rédigée en recopiant les clauses d’agrément des associés d’une SCI. Le projet doit préciser l’acquisition ou l’attribution envisagée.

Le partenaire de PACS peut-il hériter grâce à la seule convention ?

Le PACS et la convention d’indivision ne donnent pas la qualité d’héritier légal. Un testament peut organiser un legs dans les limites applicables. Une faculté d’acquisition doit être distinguée de l’héritage et coordonnée avec les autres actes.

Peut-on garantir la gratuité du logement pendant deux ans ?

Aucune protection universelle de deux ans n’est créée par ces règles. Les droits légaux diffèrent selon mariage, PACS, concubinage et propriété du logement. Une occupation conventionnelle supplémentaire exige une rédaction et une vérification adaptées.

Faut-il un notaire pour une convention portant sur une maison ?

Oui pour l’acte immobilier adapté et la publicité foncière. L’écrit doit identifier les biens et les quotes-parts et recueillir le consentement de tous. Présentez aussi les actes successoraux connus et le projet de financement.

Que faire si le bénéficiaire ne peut pas financer le rachat ?

Faites examiner les délais d’exercice et les conséquences de la clause avant toute décision. Étudiez les possibilités de financement et un éventuel accord avec les personnes concernées. La clause ne garantit ni un prêt bancaire ni un paiement différé imposé aux héritiers.

Sources et mise à jour

Sources officielles vérifiées pour la révision du 4 octobre 2026. Les explications concernent le droit français et doivent être rapprochées des actes et de la situation familiale. L’exemple financier est fictif et simplifié.

Rédaction : Christian Mahout, fondateur d’Indivision Patrimoine, société qui étudie l’acquisition de biens et de parts indivises. Cet article informe sur les points à préparer ; la rédaction de la convention et la vérification de ses effets relèvent du notaire. Une situation litigieuse doit être examinée avec le professionnel du dossier.

Christian Mahout

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Les conditions dépendent des droits proposés, du bien et de la vérification du dossier. Pour préparer une clause de décès ou connaître vos droits successoraux, contactez votre notaire ; cette étude commerciale ne remplace pas la rédaction de l’acte.

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